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Problèmes de santé mentale des étudiants soulevés

« Les médecins avertissent que la génération actuelle d’étudiants a un plus grand risque d’anxiété et de dépression que les précédentes », a rapporté la BBC. Le rapport de nouvelles est basé sur une mise à jour d’un rapport par le Collège royal des psychiatres, qui a examiné la santé mentale des étudiants dans l’enseignement supérieur. Selon le rapport, la population étudiante et les exigences envers les étudiants ont changé, et il y a donc un plus grand besoin de counselling et de soutien en santé mentale.

Les auteurs ont formulé plusieurs recommandations concernant l’aide et le soutien aux étudiants ayant des problèmes de santé mentale, dont certains sont énumérés ci-dessous.

La plupart des universités et des collèges ont des services de counselling dotés de professionnels qualifiés qui offrent des services de counselling personnalisés confidentiels. Vous pouvez trouver des détails sur les services de consultation universitaire sur le site Web de counselling aux étudiants rémission.

Pour plus de conseils sur le soutien en santé mentale pour les élèves, visitez la page Bien vivre sur la santé mentale des élèves.

Pourquoi le rapport a-t-il été réalisé?

Le Collège royal des psychiatres a publié une mise à jour de son rapport de 2003 sur la «santé mentale des étudiants dans l’enseignement supérieur». Le rapport indiquait qu’une mise à jour était nécessaire parce qu’il y a eu de profonds changements sociaux et des changements dans la population étudiante au cours de la dernière décennie. Ces changements comprennent une augmentation du nombre d’étudiants qui viennent maintenant d’horizons plus diversifiés socialement et culturellement.

De plus, le soutien financier du gouvernement a changé et l’éclatement des familles a augmenté, les étudiants recevant parfois moins de soutien financier de leur famille ou un soutien émotionnel réduit si la relation avec un parent a été affectée.

Le rapport décrit la législation en vigueur, la fourniture de conseils et d’initiatives dans les établissements d’enseignement supérieur; et les pressions exercées sur les étudiants. Il a également discuté de certains des troubles mentaux présents dans la population étudiante et estimé leur prévalence. Enfin, il a examiné les différentes façons dont les étudiants ont accès aux soins psychiatriques. Le rapport indique qu’en 2002, la loi sur l’invalidité et la discrimination a été étendue à l’éducation, et que les fournisseurs d’éducation ont désormais une responsabilité légale vis-à-vis des étudiants handicapés, qui inclut les personnes souffrant de maladie mentale.

Pourquoi se concentrer sur les étudiants?

Le rapport indique que la population étudiante est, à certains égards, plus vulnérable que les autres jeunes. Environ 4% des étudiants universitaires sont vus par des conseillers chaque année. Les étudiants de première année doivent devenir indépendants et s’adapter à un type d’éducation différent, souvent pour la première fois loin de chez eux. Cela peut être combiné avec des pressions financières et des pairs. Ces effets sont souvent amplifiés dans certains groupes. Par exemple, les étudiants étrangers peuvent aussi devoir s’adapter à une nouvelle culture et à une nouvelle langue.

En plus de ces pressions, les auteurs ont déclaré que l’âge maximal d’apparition de certains troubles mentaux, y compris la schizophrénie et les troubles bipolaires, se situe entre 18 et 25 ans.

Quelles recommandations les auteurs font-ils?

Les auteurs recommandent que des politiques soient mises en place pour s’assurer que les étudiants éprouvant des problèmes de santé mentale pour la première fois à l’université soient vus rapidement pour une première évaluation. Ils ont également recommandé que les listes d’attente et les thérapies soient gérées de façon à ce que les rendez-vous soient pris lorsque l’étudiant peut y assister. Cela peut être fait, par exemple, en s’assurant que les nominations ne sont pas en conflit avec les examens, et devrait prendre en compte les dates de fin et de vacances.

Si des étudiants ayant des problèmes de santé mentale vont à l’université, des dispositions doivent être prises pour assurer la continuité des soins. Les groupes d’étudiants vulnérables, par exemple les étudiants internationaux, nécessitent une attention particulière.

Les auteurs ont également recommandé qu’une relation de travail coordonnée soit établie entre les établissements d’enseignement supérieur et les services psychiatriques du NHS, et qu’un groupe professionnel national de psychiatres travaillant avec les étudiants soit formé. Les établissements d’enseignement supérieur devraient maintenir ou élargir leurs services de soutien aux étudiants et avoir une politique officielle de santé mentale.

Le rapport a également souligné qu’en raison de la manière dont les pratiques des généralistes sont financées, les pratiques qui travaillent avec les populations étudiantes sont souvent moins payées, ce qui pourrait menacer la viabilité de ces services. Les auteurs recommandent que l’approche des universités en santé, qui propose une approche universitaire globale pour promouvoir la santé, soit adoptée aussi largement que possible.

Enfin, les auteurs ont signalé la nécessité d’approfondir la recherche sur la nature et la prévalence des troubles mentaux dans la population étudiante britannique.

Où puis-je obtenir des conseils?

Pour plus de conseils sur le soutien en santé mentale pour les élèves, visitez la page Bien vivre sur la santé mentale des élèves.

La plupart des universités et des collèges ont des services de counselling dotés de professionnels qualifiés qui offrent des services de counselling personnalisés confidentiels. Vous pouvez trouver des détails sur les services de counselling universitaire sur le site Web de counselling aux étudiants.